4emeCompte rendu du 4ème diner-débat du Jeudi 31 Mai 2007 - Kolob Order Meeting 2007, 31 May French version.

Procès-verbal du 4ème dîner-débat du Kolob Order

 

Jeudi 31 Mai 2007 – 19H30

 

 

En une contrée de Zarahemla (pays de paix) symbolique nous nous sommes réunis pour un quatrième rendez vous publique qui fut un grand succès avec la participation de 28 personnes. Parmi ces participants des Saints des Derniers Jours, des Francs-Maçons, des personnes de bonnes volontés ni SDJ, ni Maçons. Les thèmes des dîners débats précédents furent : a) Ephrata Cloister : le chaînon manquant initiatique b) L'Ordre des Templiers c) Les pyramides du Mexique à la Chine ; une énigme archéologique. Et le thème pour ce quatrième dîner-débat dut : Sommes nous seuls dans l'Univers ? le paramètre extérieur (OVNIs) ou l'évaluation de la situation actuelle.

 

La soirée commença par le traditionnel discours de l'état du Kolob Order par le Président Adama, dont voici la reproduction :

 

 

DISCOURS D'OUVERTURE DU PRESIDENT DU KOLOB ORDER

ADAMA

 

Manifestation publique

 

Dîner-débat du Jeudi 31 Mai 2007

 

Cher(e)s Sœurs et Frères, Cher(e)s ami(e)s,

 

 

Notre association est très heureuse de recevoir pour ce dîner-débat Monsieur Alain Boudier, qui est non seulement un spécialiste du domaine ufologique, mais également un ami. Et nous le remercions vivement pour sa présence parmi nous, malgré son emploi du temps très chargé. Il convient avant de lui passer la parole, de présenter notre association aux nouveaux ici présents.

 

Je vais vous donner lecture de l'article 1 de nos statuts :

 

Article 1 : « Kolob Order –Ephrata » est une association philosophique indépendante, qui a pour objet l'étude des origines du Mormonisme, l'histoire de la Franc-Maçonnerie, leurs relations conjointes. L'association « Kolob Order-Ephrata » étudie également les sciences traditionnelles et positives, le champ du paranormal et domaines connexes. L'association encourage la lecture, la recherche de la connaissance par l'étude. Elle emploie à  cet effet tous les moyens et supports culturels disponibles : sites Internet, conférences, ateliers, dîners-débats, réunions, etc.. 

 

Kolob Order à la particularité de réunir des Francs-Maçons et des Mormons, qui travaillent ensemble, dans le strict respect mutuel de leur engagement. C'est une rare réussite, et depuis un an, nous avons accompli beaucoup de travail publié intégralement sur notre site Internet.

 

Kolob Order a été référencé par le Web Ring des sites maçonniques francophones pour la qualité de ses travaux mis en ligne, qui intéressent en premier lieu l'histoire. Nous avons été sélectionné par l'équipe des webmasters de ce grand site fédératif, pour la qualité de nos travaux. Notre site ayant été pendant trois mois au classement « top site » de ce Web Ring c'est-à-dire parmi ceux les plus visités.


Nous avons mis à disposition des Internautes deux autres sites qui sont des bibliothèques en ligne, dont une bibliothèque ufologique comportant des livres rares et introuvables de nos jours sur la question dont nous allons débattre ce jour. Cette bibliothèque a été référencée par plus de 20 sites ufologiques et forums francophones et anglophones.

 

La bibliothèque principale proposant des livres rares sur différents sujets intéressant l'histoire, l'archéologie, les sciences, les disciplines traditionnelles, la philosophie, et elle est toujours très fréquentée notamment par les internautes de l'Afrique francophones et nous sommes vraiment content de pouvoir ainsi aider des personnes, qui n'ont pas accès aux livres en tant que tels. Notre Présidente régionale, sœur Esther qui dirige la section, que nous appelons « étoile d'Abidjan » soulignait encore dans un mail récent, l'importance de cette bibliothèque en ligne unique en son genre sur la toile

 

A ce jour Jeudi 31 Mai 2006, le site principal du Kolob Order depuis sa création en Mai 2006 à reçu 111 606 visites, ce qui est considérable.

 

La bibliothèque en ligne Alexandria a reçu pour sa part depuis sa création le 1 Octobre 2006 : 15 708 visiteurs, ce qui est un taux de fréquentation très correct, correspondant à une grande bibliothèque municipale d'une grande ville française. Le livre le plus consulté étant sur ce site Les rois de France de 1890 avec 488 consultations à ce jour.

 

Le fonds ufologique de notre Bibliothèque en ligne, pour sa part à reçu la visite de 4108 visiteurs depuis sa création au 1 Janvier 2007, cela en fait la première bibliothèque virtuelle fréquentée en Europe sur ce sujet. Le livre le plus consulté étant lueurs sur les soucoupes volantes d'Aimé Michel de 1954 avec 339 consultations.

 

Le site Kolob Order Africa – Etoile d'Abidjan, tenu et géré par nos frères et sœurs de Côte d'Ivoire à pour sa part reçu la visite de : 1914 visites depuis sa création le 1 Janvier 2007.


Enfin signalons le dernier né des sites du Kolob Order : Virtual Museum of Kolob Order, où nous présentons des éléments rares concernant l'art Maya, des documents rares du XIXe s. sur le Mormonisme, de la numismatique, de l'artisanat entre 1804 et 1914 comportant notamment des pièces magnifiques de l'artisanat des tranchées des poilus de la première guerre mondiale, la pièce maîtresse étant un magnifique Fokker DR1 Triplan, crée par un soldat à partir d'éléments disparates militaires, en 1916, dont les proportions et le réalisme force l'admiration. Ce musée en ligne ouvert le 3 Mai 2007 compte à ce jour 184 visites, ce qui est normal compte tenu qu'il est très récent et n'est pas encore connu sur le Web.

 

L'ensemble des sites Kolob Order totalise donc un nombre de 133 520 visites. Il s'agit d'un bon rayonnement culturel sur Internet.Je vous annonce enfin, la création de deux nouvelles sections (ou étoile), au Brésil et en Inde, suite à la demande formulée sur place par plusieurs personnes, nous leur enverrons donc toutes les directives nécessaires, pour constituer leur structure et être membre de notre fédération.

 

Voilà pour l'état du Kolob Order au Jeudi 31 Mai 2007, c'est à l'initiative du département d'étude des OVNIs de notre association que nous avons contacté Monsieur Alain Boudier, il est temps de lui passer la parole. Merci.

 

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Nous avons excusés ensuite 8 personnes qui n'ont pu se déplacer pour raisons privées, mais qui seront présentes lors de nos prochaine réunion. Ce qui aurait porté le nombre à 36 participants.

 

Monsieur Alain Boudier notre invité a été présenté ensuite par le Président de l'Association Kolob Order – Ephrata assisté du Secrétaire Général. Monsieur Alain Boudier est consultant international en matière de défense et aéronautique. Il appartient au groupe Commission Défense au sein du Club 89, proche du Président de la République. Il est de formation ESSEC et INSEAD.

 

Vice Président de l'ESSEC Défense et Stratégie, son ambition est de décloisonner certaines barrières existant entre le monde civil et le monde militaire et dont chaque partie ne peut que bénéficier d'un enrichissement réciproque, ne serait-ce que dans le monde du management et de l'Intelligence Economique. En outre Monsieur Boudier est également membre de l'Association Aéronautique et Astronautique de France.


Voici le site de l'AAAF :

 

http://www.aaafasso.fr/

 

Notre conférencier nous a signifié sa joie d'être parmi nous, devant  une assemblée aussi particulière composée de Maçons et de Mormons, donnant un bel exemple de tolérance et de respect malgré des différences et mais aussi des symétries évidentes. Il commence par nous plonger 15 milliards d'années lumière dans le passé avec le Big Bang, et nous présente un calendrier cosmique présentant les principaux événements de l'Univers jusqu'à à la création de l'Homme et de sa civilisation. Des Saints des Derniers Jours ont notés qu'il avait placé dans ce calendrier la naissance de Jésus-Christ, comme repère chronologique important, ce qui est rare chez un conférencier dont la base est scientifique.

 

Enfin après nous avoir tracé rapidement compte tenu des 45 minutes imparties, les grandes étapes de l'astronautique russe, américaine et française, nous entrons dans le vif du sujet, à savoir le phénomène des Objets Volants Non Identifiés.

 

Il nous explique comment le gouvernement américain a jeté une chape de plomb d'un côté sur l'étude du phénomène qu'il nomme « paramètre extérieur », et en même temps, a commandité des films qui sensibilisent doucement le public à l'éventualité d'un « contact » avec d'autres mondes et d'autres civilisations, ces films « commandités » étant « Independance Day », « Rencontre du 3e type », « La guerre des mondes », « Mars attack », « Alien » , « Signes », « Disparition/Taken », etc. La liste est longue de films américains sur ces thèmes, qui jettent le discrédit ou au contraire suscite la réflexion… mais aucun n'étant  innocent d'après le conférencier.

 

Puis il nous parle de l'étude du paramètre extérieur en France, avec la création du GEPAN au sein du Centre National d'Etude Spatiales, et sa connexion avec la Gendarmerie Nationale qui collationne toujours toutes les observations déclarées en France pour ce groupe devenu le SEPRA , dont voici l'historique :

 

 

En 1954, la France connaît une importante vague d'observations d'OVNI.
Une section de réflexion et de recueil de témoignages sur les OVNI sera créée au Ministère des Armées.

En 1962, création du CNES, Centre National d'Etudes Spatiales.

En 1971, la gendarmerie publie un article du capitaine Kervendal et de Charles Garreau dans la revue d'études et d'informations de la gendarmerie nationale (n°87).

En 1973, nouvelle vague en Europe, qui sera très médiatisée et qui amènera M. Jean-Claude Bourret à se passionner pour le phénomène OVNI.

En 1974, ce dernier fera une interview de M. Robert Galley, alors ministre des Armées, qui fera le tour du monde.
"Il est certain qu'il existe des phénomènes inexpliqués."
 

En septembre 1975, le capitaine de gendarmerie Kervandal,qui connaît à fond le dossier OVNI, publie un autre article dans "Armées d'aujourd'hui".
 

En avril 1976, le lieutenant-colonel Gaston Alexis, du bureau prospectives et études, centralisateur du renseignement OVNI, publie un article dans "Armées d'aujourd'hui".
 

En 1976, d'anciens auditeurs de l'I.H.E.D.N., l'Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale, effectuent une étude sur le phénomène OVNI, présidée par le général Jacques Richard.
Le rapport est rendu le 20 juin 1977 et sera publié en 1978 dans la revue n°11 de l'institut.
 

 En 1977, le GEPAN, Groupement d'Etude des Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés, est créé par le CNES, le Centre National d'Etudes Spatiales à Toulouse, grâce à l'opiniâtreté de M. Claude Poher.

 

 

 

En 1979, Alain Esterle succède à M. Claude Poher et prend la direction du GEPAN.

En 1983, Jean-Jacques Velasco devient le nouveau responsable du GEPAN.

En décembre 1988, le GEPAN est remplacé par le SEPRA, Service d'Expertise des Phénomènes de Rentrées Atmosphériques, sous la direction de M. Jean-Jacques Velasco.

En décembre 1999, le SEPRA est "privé" des rentrées atmosphériques et devient le Service d'Expertise des Phénomènes Rares Aérospatiaux.

 

En Juin 2004 le Sepra sera dissous et remplacé par une structure encore plus modeste.

 

Monsieur Alain Boudier nous parle également de l'initiative Cometa lancée par des militaires français, dont le Général Letty est le président. Le COMETA sera à l'origine d'un document très important que l'ont connaît sous le nom de « Rapport Cometa » et dont le titre exact est « Les OVNIs et la défense, à quoi doit-on se préparer ? ». Les membres du COMETA qui est un acrostiche signifiant « COMité pour des Etudes Approfondies » compte dans ses rangs des personnalités importantes comme par exemple Monsieur Denis Blancher chef de la police nationale au ministère de l'Intérieur ou encore le général Alain Orszag qui est aussi un scientifique, et bien d'autres !

 

Ce rapport Cometa sera remis au 1er ministre d'alors Monsieur Lionel Jospin et au Président de la République Jacques Chirac. Des détracteurs diront dans la presse que les membres du Cometa étaient en fait un « quarteron de retraités », ce qui est faux, puisque les membres du Cometa étaient en 1999 en activité. La conclusion du rapport fut :

 

"L'hypothèse extraterrestre, en déduisent les auteurs du rapport, est de loin la meilleure hypothèse scientifique; elle n'est certes pas prouvée de façon catégorique, mais il existe en sa faveur de fortes présomptions, et si elle est exacte, elle est grosse de conséquences."

Même si "aucun accident, et a fortiori aucun acte hostile, n'a eu pour origine certaine, du moins officiellement, un OVNI", la persistance du phénomène, estiment-ils, devrait donner lieu à une "réflexion sur les conséquences stratégiques, politiques et religieuses qu'entraînerait une éventuelle confirmation de cette hypothèse".

 

Monsieur Alain Boudier a ensuite passé en revue plusieurs cas célèbres, comme l'affaire du Carrousel de Washington en 1952, dont fut témoin indirect le commandant de bord Jean-Gabriel Greslé, à l'époque cadet à l'US. Air force, et qui avait été mis en état d'alerte, suite à ces survols d'engins inconnus et de provenances inconnues…

 

Notre conférencier nous parle également des cas bétons français, étudiés par le GEPAN, et extrêmement bien documentés qui sont :

 

-         Valensole - 1965

-         Trans en Provence – 1981

-         L'amarante 1982

 

Dont voici les résumés :

 

 

La rencontre de Valensole – 1965 :

 

Maurice Masse, cultivateur de lavande de 41 ans réputé pour son sérieux, vit avec sa femme et ses 2 enfants sur le plateau de Valensole (Alpes de Haute-Provence).

Depuis une semaine, lui et son père travaillent quotidiennement dans leur champ et remarquent chaque matin, des dégâts causés aux lavandins, comme si quelqu'un avait pris, chaque nuit, des échantillons de ces plantes. Les plants ne sont pas arrachés, mais des pousses sont coupées ou plutôt cassées et emportées.

Au petit matin du 1er juillet 1965, Masse quitte son domicile vers 5 h. Il arrive dans son champ situé à 1600 m de sa maison. A 5 h 45, s'apprêtant à démarrer son tracteur qui stationne derrière un clapier (tas de pierrailles de 2 m de haut), Masse entend un bruit comme un sifflement qui remplissait toute la campagne. De là où il se trouve, il ne peut en localiser l'origine mais, pensantà un hélicoptère militaire, se dirige vers l'origine du bruit. Sortant de derrière le clapier, il constate effectivement qu'un engin est posé dans son champ au milieu de ses buissons de lavande, à 90 m. Cependant sa forme rappelle plutôt celle d'un ballon de rugby.

Masse s'approche en longeant une vigne située le long de son terrain, marchant parmi les rochers tout en observant la "machine". L'objet, du volume d'une Renault Dauphine (de 3 à 3,50 m de large, pour environ 2,50 m de hauteur) et de couleur neutre et mate. Il possède une coupole supérieure transparente, et 6 pieds montés sur un pivot central s'enfonçant dans le sol, le faisant penser à une énorme araignée.

Je me trouvais le 1er Juillet 1965 vers 5 h 30 du matin, comme j'en ai l'habitude, dans mon champ de lavande un peu au Nord de Valensole près de la route d'Oraison. Je n'avais pas encore mis en marche mon tracteur, arrêté derrière un clapier (tas de pierrailles de 2 m de haut environ). J'allais le faire et j'allumais une cigarette quand j'entendis un sifflement dont je ne localisais pas l'origine.

Masse contourne le clapier avec précaution, pensant prendre des gens la main dans le sac. Mais c'est un tout autre spectacle qui l'attend :

Je sortis alors derrière le clapier qui me dissimulait et vis à 90 m de moi environ un engin de forme bizarre qui s'était posé dans mon champ. J'avais d'abord pensé à un hélicoptère, mais je me suis rendu compte que ce ne pouvais en être un. J'avais trop l'habitude de ces machines de l'armée qui, en difficulté ou non, atterrissent souvent sur mon champ ou à côté. Je ne manque pas, chaque fois, d'aller m'entretenir avec les pilotes lesquels, bien souvent, sont des chasseurs comme moi. Mais cet engin ressemblant à un gros ballon de rugby, gros comme une Dauphine, surmonté d'une coupole, reposant sur 6 béquilles, qu'est-ce que ça pouvait être ? Peut-être, pensais-je, un engin expérimental ?

Mais l'objet n'est pas seul. 2 petits humanoïdes se trouvent à ses pieds, accroupis :

Je m'avance néanmoins d'un pas tranquille, rien dans les mains, à travers les jeunes plants de lavande qui couvrent mon champ. Et j'aperçois tout près de l'engin 2 petits êtres ayant apparence humaine, penchés sur un pied de lavande.

Un lui tourne le dos, l'autre lui fait face.

Sans trop d'inquiétude, je m'approche avec l'intention d'entrer en contact avec eux. J'arrive ainsi à 5 ou 6 m des étranges visiteurs, mais ceux-ci m'aperçoivent, se redressent et l'un d'eux braque aussitôt sur moi une sorte de tube, ou de "pistolet". Je suis alors instantanément figé sur place au point de ne pouvoir faire un seul mouvement.

 

 

Lorsque je suis arrivé à 7 m d'eux, celui qui était tourné dans ma direction m'a alors aperçu. Il a dû faire un signe à l'autre, tous 2 se sont redressés, celui qui avait le dos tourné a fait volte-face et a pointé un tube dans ma direction qu'il prit dans un étui sur son côté droit; à ce moment-là, j'ai été totalement immobilisé. Je ne ressentais rien, je n'étais pas engourdi ni contracté mais je ne pouvais pas faire un seul geste. J'ai très bien distingué que celui qui m'avait paralysé remettait de la main droite, dans l'étui qu'il portait à gauche, ce fameux tube.

Ces 2 êtres sont ensuite restés quelques mn discuter en me regardant la plupart du temps. J'ai remarqué que leurs yeux bougeaient et j'entendis une sorte de gargouillement provenant certainement de leur gorge. Ils n'avaient presque pas de cou tant leur tête était rentrée dans les épaules. Ils semblaient se moquer de moi, pourtant leurs regards n'étaient pas méchants, tout au contraire.

Au bout de 4 à 5 mn, ils retournèrent, avec une agilité surprenante, dans leur appareil en s'aidant de la main droite, puis de la main gauche. Une fois montés à bord, une porte à glissière se referma d'une façon qui m'a semblé automatique, de bas en haut, de la même manière qu'une porte de meuble.

Je les ai distingués derrière le dôme, j'ai entendu un bruit sourd qui a duré 2 à 3 s, tandis que leur appareil se soulevait de 10 cm à 1 m. Le tube qui se trouvait sous l'appareil est sorti de terre et les 6 pieds se sont mis à tourner. Il n'y a eu ni fumée, ni poussière soulevée par cet engin. Les 6 pattes tournaient dans le sens des aiguilles d'une montre.

Tandis que les visiteurs me faisaient face, l'appareil est parti en arrière, dans la direction opposée à leur orientation. Il s'est élevé en oblique plus vite qu'un avion à réaction. Je l'ai suivi pendant 15 à 30 m, puis il a disparu subitement de ma vue, pire qu'un éclair.

Je suis resté immobilisé encore 15 mn, puis j'ai remué mes mains, puis tous le corps et les membres. Je suis alors parti vers mon tracteur.

J'ai allumé une cigarette et j'ai continué mon travail jusqu'à 7 h et demi/huit heures. Monté sur mon engin, j'ai biné ma vigne qui n'est pas celle que j'ai traversé lors de mon approche puis je suis rentré chez moi vers 9 h.

C'est en mettant au courant de son aventure M. Moisson, patron du Café des Sports que la gendarmerie a vent de la nouvelle.

Il racontera ensuite avoir vu également de petits êtres (1 m environ) dont la morphologie générale est proche de la nôtre mais qui sont manifestement étrangers à notre planète. En s'approchant d'eux, il note leur tête anormalement grosse par rapport au corps (3 fois celle d'un humain), chauve, peau blanche, longues oreilles, pommettes saillantes et charnues, avec une petite bouche circulaire. Ils portent des costumes gris-vert d'une seule pièce. Jusqu'alors penchés sur un buisson de lavande, ils semblent enfin remarquer sa présence lorsqu'il est à 8 m d'eux, et l'un deux braque alors vers Masse un petit tube qui le paralyse, mais apparemment sans lui faire perdre conscience. Il se souvient qu'il y a eu alors une sorte de communication télépathique avec ces êtres, dont il garde une impression de bienveillance. Les 2 êtres retournent ensuite à leur engin, y pénêtrent par une porte coulissante. Le bruit de sifflement recommence et l'engin plane brievement tandis que ses pieds commencent à tourner, puis il file vers l'Ouest à vive alure.

Masse ne recouvre sa capacité de mouvement que 15 mn plus tard. A ce moment, il va immédiatement examiner l'endroit où l'ovni s'est posé et remarque diverses marques au sol, ainsi qu'un trou central d'environ 30 cm de profondeur là où il avait stationné le pylône central de l'engin. La terre tout autour est détrempée. Plus tard, dans la journée, il note qu'elle s'est rapidement durcie jusqu'à avoir la consistance du ciment.

 

 

L'affaire de Trans-en-Provence 1981 :

 

Le 8 janvier 1981 à 17 h, à Trans-en-Provence (à quelques kilomètres de Draguignan), Renato Nicolaï est en train de construire un petit abri en ciment.

J'étais en train de construire un abri en ciment pour une pompe à eau. Il était environ 17 h, le temps commençait à fraîchir. Mon attention a été attirée par un léger bruit, une sorte de petit sifflement. Je me suis retourné et j'ai vu en l'air un engin qui se trouvait à la hauteur d'un gros pin en bordure du terrain. Il descendait vers le sol, sans tourner sur lui-même. Je ne voyais pas de flammes ni en-dessous ni autour de l'engin. Pendant qu'il continuait à descendre, je m'en suis approché en me dirigeant vers le petit cabanon construit au-dessus de ma maison. Je me trouvais sur la restanque  à environ 1,20 m du toit.

De là, j'ai bien vu l'engin posé sur le sol. Aussitôt, il s'est levé. Arrivé au-dessus des arbres, il est parti assez rapidement en direction de la forêt, vers le nord-est.

Lorsqu'il s'est soulevé, j'ai vu en-desous 4 ouvertures par lesquelles ne s'échappaient ni flammes ni fumée. L' engin a soulevé un peu de poussière lorsqu'il a quitté le sol. Je me trouvais à ce moment-là à une trentaine de mètres du lieu d'atterrissage. je me suis ensuite approché de l'endroit et j'ai remarqué un cercle d'environ 2 m de diamètre. A certains endroits, sur la courbe du cercle existent des genres de traces de ripage.

Lorsque mon épouse est rentrée le soir, je lui ai raconté ce que j'avais vu. Elle a cru que je plaisantais. Elle a téléphoné à notre voisin qui est venu avec sa femme ; je leur ai également montré la trace du cercle et nous ont conseillé de prévenir la gendarmerie.

L'engin avait la forme de 2 assiettes renversées l'une contre l'autre. Il avait la couleur du plomb et possédait une nervure tout autour de sa circonférence. Sous l'appareil, j'ai vu, au moment où il se soulevait, 2 genres de pièces rondes qui pouvaient être des réacteurs ou des pieds. Il y avait aussi 2 autres cercles qui ressemblaient à des trappes. Les 2 réacteurs ou pieds dépassaient légèrement sur 20 cm en-dessous de l'appareil.

 

L'engin qui ressemblait à 2 poids en plomb retournés l'un sur l'autre, était tombé comme une pierre, avec un choc. Il mesure 1,80 m de haut pour 2,50 m de diamètre. 40 secondes plus tard il a redécollé brusquement en soulevant un peu de poussière. Rénato à juste le temps d'apercevoir une couronne métallique qui séparait les 2 poids et 4 ouvertures par en dessous.

Deux hasards se conjuguent alors. Après que la femme de Nicolaï ait prévenu une voisine, épouse d'un gendarme, ce dernier vient faire son enquête. Bien inspiré (mais malheureusement à une époque où la pluie est déjà tombée entre-temps), celui-ci a l'idée, non d'arracher des luzernes sur le bout de terrain où l'ovni, en se posant, a laissé des traces de ripage, mais d'emmener à la fois les végétaux et leur support terreux, dans une boite de chaussure. Ces échantillons arrivent au GEPAN, à Toulouse, puis, 11 jours plus tard, sur la paillasse d'un biologiste de l'INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) le professeur Michel Bounias. Celui-ci a fait sa thèse sur les traumatismes subis par des végétaux soumis à une forte irradiation, en collaboration avec le CEA (Commissariat à l'énergie atomique). Il est donc particulièrement compétent pour analyser ces fines tiges de luzerne et découvre que leur équipement pigmentaire a été fortement modifié. Il demande alors une nouvelle prise d'échantillons, à des distances croissantes du point d'impact. Ces nouvelles analyses révèlent un phénomène de grande ampleur (sur 10 m de diamètre). Au centre, certains composants de la plante ont été détruits à 80 %. Puis, progressivement, ce traumatisme s'atténue, en suivant une loi en 1/r2, suggérant l'action d'un rayonnement. La courbe est extrêmement régulière (coefficient de corrélation considérable de 0,99). Aimé Michel et Pierre Guérin diront que l'ufologie scientifique est née ce jour là.

L'enquête aboutira à une Note Technique du GEPAN dégageant les constats suivants :

Aucune confusion possible (hélicoptère, ballon-sonde, obus...) ne permet d'expliquer ce qui s'est passé à Trans.

Un objet très lourd s'est effectivement posé. Il y a eu échauffement thermique du sol jusqu'au 600 °C et surtout, il a été constaté "un apport extérieur de différents matériaux, principalement du fer et des phosphates, avec des résidus de combustion".

L'analyse de végétaux prelevés par l'INRA révèle qu'il y a eu des "traumatismes biochimiques". On a en effet découvert en analysant les plantes qu'elles avaient subi d'importantes perturbations, notamment un vieillissement.

 

 

 

L'Amarante 1982 :

 

 

Le jeudi 21 octobre 1982 à 12 h 35, dans la banlieue de Nancy (Meurthe-et-Moselle), M. Henri, un chercheur biologiste de 30 ans, assiste à l'atterrissage d'un appareil inconnu dans son jardin large d'à peine 3 m :

Ce jour, vers 12 h 15, sortant de mon travail, et me trouvant dans mon jardin, devant la maison, j'ai assisté au phénomène suivant ; vers 12 h 35, j'ai vu un engin volant que j'ai pris tout d'abord pour un avion, venant du Sud-Est. Je l'ai vu briller, il n'y avait pas de nuage, je n'avais pas le Soleil dans les yeux et la visibilité était totale.

Sa vitesse de descente n'était pas grande, je pensais que l'engin allait passer au-dessus de ma maison. A un moment donné, j'ai vu que sa trajectoire aboutissait au-dessus de moi, je me suis reculé de 3 à 4 m, et là, j'ai vu la forme ovale de l'engin.

Cet engin est resté en sustentation à 1 m environ du sol, pendant 20 mn. Je suis affirmatif ayant regardé l'heure. J'ai observé cet engin d'abord à 1,50 m, puis, m'approchant doucement jusqu'à 50 cm.

Je peux donner la description suivante : forme ovoïde, diamètre environ 1,50 m, épaisseur 0,80 m, la moitié inférieure avait un aspect métallisé genre béryllium poli [faisant penser à du plomb], la moitié supérieure était de couleur bleu-vert lagon dans son remplissage interne. Cet engin n'émettait aucun son, ne dégageait ni chaleur, ni froid [ni rayonnement, ni magnétisme, ni électromagnétisme].

Je vous remets un croquis sommaire de l'engin et je pense avoir approché au maximum la réalité quant aux dimensions et aux formes. J'ajoute que la masse volumétrique me paraissait très lourde. De plus, la forme de cet engin épousait étroitement la surface de mon jardinet. Pendant les 20 mn d'observations, je suis allé au 1er étage de ma maison, j'ai pris mon appareil photo chargé et je suis redescendu dans le jardinet. L'engin n'a pas bougé de sa place. J'ai essayé de déclencher mais mon appareil s'est bloqué car je précise qu'il a déjà présenté plusieurs fois des défectuosités.

Comme je l'ai déjà précisé plus haut, l'observation a duré 20 mn au bout desquelles l'engin s'est brusquement élevé à la verticale constante, trajectoire qui a été maintenue jusqu'à perte de vue. Le départ de l'engin, et non pas le décollage, car il ne s'est jamais posé, a été très rapide, comme sous l'effet d'une forte aspiration.

Je précise que sur le terrain, aucune marque ne fut déposée, ni dans l'infrastructure externe. L'herbe n'est ni calcinée, ni écrasée, j'ai simplement remarqué qu'au départ de l'engin, l'herbe s'est dressée droit pour revenir rapidement à sa position normale.

Au moment de cette observation, j'étais seul dans mon jardin et dans ma maison. Je n'ai pas vu de voisin immédiat. J'ajoute que ma maison est en contrebas de la route et que l'engin n'a pas pu être vu lorsqu'il était dans le jardinet. Je ne vous ai pas prévenu de suite, car j'en ai d'abord parlé à mon épouse à 17 h, et c'est là que nous sommes venus à votre bureau. C'est tout ce que je peux dire [Extrait du rapport d'enquête du GEPAN].

A 18 h, le témoin est entendu par les gendarmes, qui remarquent son émotion. Le lendemain, celle-ci procède à la collecte d'échantillons après avoir émis un télex à 8 h :

 

OBJET : OBSERVATION D'OBJET VOLANT NON IDENTIFIE

LE 21/10/1982 A 12 HEURES 33.

101 rue Noël Bernard à V1, en agglomération.

Monsieur Henri, 30 ans, biologiste a aperçu l'objet ovoïde de 1,50 m et de 0,80 m d'épaisseur, couleur métal venant Sud-Est se mettre en sustentation dans jardinet près de sa maison. Témoin observe l'engin pendant 20 mn.
Aucun dégagement fumée chaleur froid ou rayonnement. Vers 12 h 56, engin élève rapidement à la verticale jusqu'à perte de vue. Témoin s'était approché à 0,50 m. A tenté prendre photo mais son appareil s'est bloqué. Aucune trace dans herbe et environs immédiats.

Pas de témoins connus.

Brigade de gendarmerie avisée le 21/10/1982 à 18 h par témoin. P.V. n° 1056 du 21/10/1982 BT V3. Presse non informée.

Le GEPAN est informé le 23 octobre et, après contact téléphonique à la brigade de gendarmerie, décide d'entreprendre une enquête.

Des effets physiques inhabituels vont renforcer l'intérêt de cette observation et permettre d'en confirmer certains éléments. Le silence et l'absence de tout mouvement d'air sous l'appareil pendant la phase de vol stationnaire sont très inhabituels. Un autre détail surprenant est noté par le témoin. Les brins d'herbe situés sous l'engin se sont dressés juste avant son départ, pour reprendre leur souplesse quand l'objet s'est éloigné sur une trajectoire verticale. Une bordure d'amarantes en fleurs était située à moins de 1 m de l'endroit où s'est produit le phénomène. Les plants les plus proches (20 cm) subirent des effets physiques importants : assèchement des tiges et des feuilles (teneur en eau de 40 % contre 80 % pour les feleurs témoin situées plus loin), couleur passant du rouge vif au brun terne.

Le 27 octobre, la gendarmerie procède une 2nde fois à la collecte d'échantillons qui seront étudiés dans différents laboratoires. Les conclusions des expertises sont ambiguës. Bien que rappelant le cas de Trans-en-Provence, les éléments sont assez différents dans la mesure où l'engin n'a pas touché le sol. Si un champ électrique intense avait causé les effets observés sur les brins d'herbe et les amarantes , il aurait dû être d'au moins 30 Kvolts/m. Il n'a pu exister qu'au moment du départ. Sinon, le témoin qui s'était approché à un moment à 50 cm de l'engin aurait été foudroyé. Il reste qu'un simple champ électrique n'expliquerait qu'imparfaitement la lévitation constatée.

 

 

Vu l'importance des données contenues dans ces trois observations françaises, nous avons reproduit ici le détail de ces cas restés inexpliqués à ce jour, et qui démontre la présence sur notre monde d'une intelligence d'origine inconnue se manifestant sur la Terre.

 

Il nous a parlé également de la vague belge de 1989, et l'incident des F-16 qui mirent en émois l'état major Belge.

 

Il nous a relaté l'incident du 5 novembre 1990 où toute la France a été survolée par une véritable escadrille d'OVNI. Des milliers d'observations furent enregistrées ! Notre conférencier appelle cette nuit d'observation « la nuit des généraux », car en France, l'armée était ce soir là en état d'alerte. Parmi les témoins, des scientifiques et des pilotes comme :

 

 

Jean-Pierre Haigneré, spationaute au CNES qui confirme l'étrangeté du phénomène

au centre de lancement de ballons d'Aire-sur-Adour, les techniciens qui retarderont un lancement pour observer le phénomène

Jean-Gabriel Greslé à Gretz-Armainvilliers (Seine-et-Marne), où ce soir-là avec plusieurs témoins ils voient une poutre de section triangulaire, balisée de lumières et de phares énormes, descendre à moins de 400 m du sol, se stabiliser en palier et changer 2 fois de direction, dans un silence impressionnant.

 

La NASA informera la France que le pays fut traversé, la même nuit, par des débris d'un

Etage de fusée russe de type « Proton ». Ce qui fut saisi par les sceptiques pour démonter l'affaire. Monsieur Alain Boudier nous a d'ailleurs gratifié d'un témoignage inédit, celui de pilotes de Mirages qui purent observer « sur le dos » le phénomène, afin de mieux l'observer, et qui n'était en rien une rentrée de troisième étage de fusée Proton, et qui de plus volaient à une vitesse constante de plus de 500 km/h sur une trajectoire droite. Avant d'accélérer et de disparaître…

 

Monsieur Boudier a également traité les principaux cas américains et a signalé les cas d'enlèvements supposés par des OVNIs, dont feu le professeur John Mack étudia systématiquement les témoins.

 

Le débat fut fort riche, et vraiment très intéressant. Un monsieur nous rappela aussi l'affaire Ummo, mais qui serait peut être un immense canular, avec des parties encore inexpliquées. Une intervenante nous parle de l'affaire Frank Fontaine appelée « affaire de Cergy Pontoise » qui avait défrayée la chronique en 1979. Adama rappelle ici que c'est une affaire très complexe, où l'armée semble impliquée, et qu'il ne s'agit pas d'un « simple canular ». En son temps Jimmy Gieu avait enquêté sur place.

 

Adama nous explique qu'il a lui même enquêté l'affaire de Trans en Provence dix ans après les faits, et avait rencontré le témoin chez lui, qui lui raconta toute l'affaire, ce qui fut très impressionnant. C'est au contact du témoin Monsieur Renato Nicolaï qu'Adama pris conscience de l'importance du phénomène OVNI et de son importance pour la science en particulier et l'humanité en général. Adama eu également en 1993, un important entretien téléphonique avec Monsieur Maurice Masse. Le témoin expliqua son observation avec une vivacité impressionnante, comme s'il s'agissait d'une observation faites la veille. Cet homme fut vraiment marqué par quelque chose qu'il ne comprenait pas, malgré les années…

 

Maat posa une question sur les fameux « OVNIs du IIIe Reich » qu'auraient conçu les savants nazis. Mais Alain Boudier pense qu'il s'agit de quelque chose de peu sérieux, provenant de sources modernes et non de l'époque. Adama appuie le conférencier en expliquant qu'apparemment les allemands avaient dessinés le V7 une sorte d'hélicoptère discoïdal à turbo réacteurs rotatifs, mais que ce projet ne dépassa pas la planche à dessins. Ce domaine n'est pas clair fait remarquer avec raison Maat. Mais il faut éviter de tomber dans les « fantasmes » modernes à ce propos des « OVNIs mis au point par les allemands ». Il est rappelé que l'ufologue français Gildas Bourdais à totalement démonté cette affaire de faux ovnis allemands.

 

Adama rappelle que le premier état américain à voir des OVNIs, est l'Utah ! et deux auteurs Mormons ont même écrit deux ouvrages à ce propos. L'affaire du Ranch du « Skinwalker » en Utah est très significative à ce propos.

 

Il est rappelé avant de conclure l'adresse de la bibliothèque ufologique du Kolob Order :

 

http://ufolibrarykoloborder.blog4ever.com/blog/index-77783.html

 

Nous nous sommes quittés ensuite bien à regrets, car le débat ne voulait pas se terminer ! et notre prochaine conférence se tiendra fin Juin 2007, nous vous donnerons le sujet dans une prochaine annonce sur nos sites Kolob Order.

 

 

 

 



03/06/2007
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