Livre : Traduction Corso : Le jour après Roswell j)

17 – Le rayon de la mort de Tesla et le canon à particules accélérées

Intégré dans les rapports militaires, analysant le vaisseau de Roswell, il y avait des descriptions sur la façon dont le vaisseau devait utiliser une forme d'énergie connue comme « énergie dirigée » .Un faisceau puissant de particules accélérées qui pourrait être dirigé, avec précision, sur une cible.

Ils ne connaissaient pas grand-chose de l'énergie dirigée en 1947 mais ils ne savaient pas non plus, qu'en réalité, ils en connaissaient beaucoup plus qu'ils ne le pensaient. L'information était déjà disponible depuis les années 30 et était séquestrée dans une unité de stockage civile, sous l'autorité du Gouvernement Fédéral.

Il s'agissait des notes d'un mystérieux inventeur, Nikola Tesla dont les expériences et découvertes, reconnues, étaient devenues un truc bizarre mais aussi une légende qui excitait l'imagination.

Le laser chirurgical trouvé dans l'épave de Roswell était une des formes de faisceau d'énergie dirigée, lequel démontrait les capacités bien plus étendues des Extraterrestres par rapport aux humains. Toutefois, si le vaisseau avait été descendu par un éclair, lui-même un rayon d'énergie dirigée de grande magnitude, cela montrait leur vulnérabilité pour maintenir les électrons en place.

Cela stimula les Scientifiques et les Chercheurs dans l'analyse du potentiel d'une arme à rayon d'énergie dirigée.

Aujourd'hui, 50 ans après le crash  du vaisseau spatial à Roswell, ces armes sont bien plus que les appareils de l'Empereur Ming dans la série Flash Gordon. Elles sont une réalité. Cette arme a été un des vrais succès des R&D.

« Les possibilités de bénéfices pour l'Armée sont énormes » écrivit Corso au Général Trudeau, dans ses analyses de 1962, sur le potentiel du rayon d'énergie dirigée.

Le concept d'une arme reliée à un rayon d'énergie dirigée, quelle que soit la nature du rayon, n'était pas un concept entièrement nouveau pour la communauté militaire, bien que ses origines soient restées totalement secrètes.

Le premier test de faisceau d'énergie dirigée eut lieu en 1958 et se nommait « Seesaw », deux ans avant la démonstration réussie du laser et fut exécutée par l'ARPA (Advanced Research Projects Agency). Corso fut au courant de ce projet lorsqu'il était au NSC, à la Maison Blanche.

En théorie, le rayon d'énergie dirigée était, ce à quoi il ressemblait. Il y avait toujours eu un modèle de ce genre de rayon dans la nature : l'éclair d'orage. Les Scientifiques, de Benjamin Franklin à Nikola Tesla, avaient essayé de canaliser la puissance de l'éclair comme source de puissance. Maintenant l'ARPA expérimentait cette théorie dans une nouvelle arme meurtrière.

S'ils pouvaient concevoir la machinerie et définir le software, les Développeurs de l'ARPA décidèrent qu'ils seraient capables de générer un intense rayon d'électrons ou d'atomes d'hydrogène neutre, le pointer sur une cible et faire feu avec ce rayon. Les pulsations voyageraient à la vitesse de la lumière et exciteraient les atomes de la cible, jusqu'à ce qu'ils explosent littéralement. Ce qui ne pourrait pas exploser, serait détruit électriquement et rendu inutile.

Officiellement, le projet devait rester secret jusqu'à ce qu'ils aient la technologie pour construire un prototype opérationnel. La grande crainte des développeurs de l'ARPA était que les Soviétiques, réalisant ce qu'ils essayaient de faire, veuillent accélérer leur effort pour en fabriquer un avant Eux, ce qui rendrait le nouveau développement Américain obsolète avant même qu'il ne soit sur une rampe de lancement.

L'ARPA était un réseau très secret de Scientifiques de la Défense, de membres des Industriels liés à la Défense et de Chercheurs Universitaires.

L'ARPA fut fondée en 1958, en partie, pense Corso, parce qu'à ce moment-là, les R&D avaient un département de recherche à peine capable de gérer la recherche nécessaire pour rendre leur technologie supérieure à celle de leurs ennemis. Cela créa un manque dans la recherche et l'ARPA fut créée pour le combler. L'ARPA fut souvent en conflit avec l'Armée parce qu'elle avait son propre ordre du jour et plus particulièrement, après que le Général Trudeau ait réorganisé complètement les R&D et l'ait transformé de telle façon que ça tourne comme une horloge.

En 1969, l'ARPANET est née. En 1970, après que l'ARPA soit devenue le DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency), elle institua un projet pour relier et unifier en réseau tous les ordinateurs existant dans les systèmes de l'Armée, instituant les protocoles des logiciels qui pourraient relier les stations de travail fonctionnant à différents endroits.

En 1974, le TCP/IP était né et l'ARPANET devint l'Internet. À la fin des années 80, le laboratoire Européen pour la physique des particules lança un langage hypertexte, comme mécanisme de recherche sur Internet et en 1990, l'intégra avec une interface graphique, qui combinait le graphisme et le texte. Le World Wide Web (WWW) était, à son tour, né.

En 1958, pendant les premiers développements du canon à particules, l'ARPA avait seulement 1 an. Elle fut formée en 1957, en réponse au succès du lancement de Spoutnik par les Soviétiques.

L'ARPA n'apparut pas de nulle part, son ancêtre, le NSC, avait été formé sous le Président Wilson pour organiser et gérer la recherche scientifique.

Une des premières tâches déférées, au NSC fut le développement d'un sous-marin.

Pendant la Première Guerre Mondiale, les U-Boats Allemands avaient ravagé les flottes de l'Atlantique. La Navy cherchait désespérément un moyen pour détecter les sous-marins, et bien que Nikola Tesla ait fournit les plans d'un détecteur à faisceau d'énergie qui pouvait envoyer des ondes basse-fréquence à travers l'eau pour se réfléchir sur n'importe quel objet occulté, la NSC pensa que l'idée était trop ésotérique et chercha une technologie plus conventionnelle.

De toute façon, l'onde de basse énergie ne fonctionnait pas correctement dans l'eau mais des années après, la description de Tesla de son invention fut la base d'un des plus importants appareils apparus pendant la Deuxième Guerre Mondiale : le radar.

Le problème avec l'ARPA,  c'est quelle était politique et qu'elle avait son propre ordre du jour. Il n'était pas inhabituel que des conflits surviennent entre le chef des R&D, le Général Trudeau, opérant dans une structure militaire et l'ARPA, à propos des fonds disponibles ou sur des problèmes d'ordre politique.

Les équipes de l'ARPA et le Pentagone croisèrent le fer plus d'une fois et plus d'une fois l'ARPA essaya de jeter le blâme, de ses propres défauts et erreurs, sur le dos des Militaires.

Pendant les premières années de la Guerre du Vietnam, par exemple, l'ARPA essaya de condamner le Général Trudeau pour les erreurs de déploiement de l'Agent Orange.

Mais les R&D et le Général Trudeau n'étaient pas responsables du tout de l'Agent Orange. C'était, au début, le bébé de l'ARPA. Mais quand les rapports de terrains commencèrent à arriver sur les dégâts que l'Agent Orange causait à leurs propres troupes, l'ARPA prétendit qu'il aurait dû être certifié avant utilisation par le Congrès et de fait le Général Trudeau s'en trouvait responsable.

Corso sauta au plafond. Il fit savoir aux équipes de l'ARPA qu'il ne se ferait pas prier, d'aller en parler aux  commissions du Congrès, sans plus de protocole que ça, jusqu'à ce que tout le monde sache que l'ARPA essayait de rejeter sa responsabilité dans la négligence du  déploiement d'un mauvais agent chimique. L'ARPA fit machine arrière mais cela créa un froid entre eux.

Quand le concept de l'ARPA fut discuté à la Maison Blanche, Corso vit tout le potentiel de la chose aussi bien que le problème mais il savait aussi qu'un ordre du jour secret dirigeait toute la politique du Groupe de travail sur les ovnis. Pour le Groupe, l'ARPA constituait un avantage parce que ça les autoriserait à avoir des liens avec la Communauté Universitaire et de cette façon ils pourraient trouver, à l'extérieur, toutes les informations, sur les ovnis, qui n'étaient pas fournies par les Militaires.

En d'autres termes, l'ARPA, en plus d'être un groupe de recherche, était aussi une autre agence de collecte de renseignements, dédiée aux communautés scientifiques et académiques.

Par conséquent, quand l'urgence s'en fit sentir en 1957, dans la course à la technologie pour le programme spatial contre les Soviétiques, cela ne surprit personne que ce soit l'ARPA qui ait la responsabilité de développer une réponse militaire. Et contre le challenge opposé par le programme de satellites Soviétiques, le rayon à particules était la direction logique à prendre comme réponse.

Les USA devaient développer une arme qui pourrait, théoriquement, descendre les satellites Soviétiques ou les rendre aveugles, ainsi ils ne pourraient pas prendre de photos. Ils devaient mettre leurs ressources dans la Communauté Académique de recherche pour voir si un groupe de talent pouvait développer une telle arme.

Dans le même temps, ils ne voulaient pas déranger la recherche militaire dans le domaine des armes exotiques pendant que les Militaires essayaient de mettre leurs propres satellites en orbite.

Mais plutôt que de mettre le plan directement dans les mains des Militaires des R&D, ils suivirent une trajectoire, probablement initialisée par le groupe de travail sur les ovnis et cherchèrent une organisation qui ne soit pas directement impliquée dans la recherche militaire.

Durant la présence de Corso à la Maison Blanche, il put voir la main de la CIA dans tout ça. Il savait que le Gouvernement créait un autre budget et une autre subvention bureaucratique que la CIA, en fin de compte, contrôlerait.

Cela ne fut pas une surprise, non plus, que la première arme, dont la mission était dirigée contre les véhicules spatiaux et les véhicules en entrées atmosphériques, fut celle à énergie dirigée, un canon à particules accélérées. Le créateur original en était Nikola Tesla et certains de ses papiers se trouvaient sur le bureau de Corso quand il arriva aux R&D en 1961.

Tesla avait écrit sa théorie sur les armes à énergie dirigée avant le début du vingtième siècle. Son fameux « rayon de la mort » était une version d'un canon à particules qui, pensait-il, installerait la paix sur la terre parce qu'il pourrait détruire des cités entières partout dans le monde et instantanément.

Mais avant l'annonce de son rayon de la mort, Tesla fit fortune grâce à ses expériences sur la transmission électrique sans fil et à son faisceau d'électrons dirigés. En 1890, Tesla expérimenta un appareil qui deviendrait le cyclotron du vingtième siècle ; un autre appareil qui deviendrait la télévision ;  il formula les concepts de ce qui est aujourd'hui la télévision mondiale et les réseaux radiophoniques.

Nikola Tesla arriva aux USA en 1884 pour rencontrer et travailler avec un autre génie, Thomas Edison.

Les deux hommes étaient très différents dans l'approche de leurs inventions. Edison était un bricoleur qui construisait à partir d'une idée, reconstruisait, défaisait et refaisait jusqu'à ce que ça marche.

Tesla, pensait entièrement le projet dans sa tête, le visualisait dans toute sa complexité et ensuite l'assemblait d'après sa propre vision. C'était déconcertant pour Edison, qui souvent commenta à son ancien assistant, Charles Batchelor, que la capacité de Tesla de construire quelque chose d'après les schémas de son esprit, n'était pas naturelle. Tesla était aussi un fastidieux académicien qui aimait discuter de théorie alors qu'Edison était plutôt un inventeur autodidacte qui bien souvent travaillait et dormait dans les mêmes vêtements pendant des jours.

Il est ironique que la rivalité entre les deux hommes, jusqu'à leurs morts, ait fourni des inventions à travers lesquelles la plupart de la technologie moderne est construite. Cette rivalité engendrant deux grandes compagnies, Général Electric et Westinghouse qui perpétuent cette rivalité encore aujourd'hui.

La rivalité entre Edison et Tesla servit, aussi, à définir la nature de l'industrie électrique des USA et du dispositif électrique industriel.

Edison mourut en 1930 et Tesla en 1943.

Tesla était un génie, un homme en avance sur son temps. Avant même qu'Isaac Asimov invente le terme « Robotique » dans son roman de science-fiction « I robot », Nikola Tesla avait inventé le premier « automaton » ou soldat mécanique et un modèle de bateau contrôlé robotiquement.

Tesla fut l'homme dont les idées aidèrent les scientifiques de l'ARPA face à la menace du premier satellite en orbite, Spoutnik, mais encore plus face aux EBEs, qui, voyant le satellite Russe, seraient convaincus que si la colonisation de la Terre était leur but, les Russes pourraient les aider.

Quelle était l'idée de Tesla ?

En 1899, Tesla écrivit sa théorie sur la transmission sans fil du courant électrique, ce qui allait révolutionner les communications. Tesla rapporta qu'il avait expérimenté un rayon d'énergie électrique, qui excitait les atomes dans la substance où pointait le rayon. Une telle arme, disait-il, allait révolutionner la guerre. En fait, cet appareil était très similaire à l'outil de coupe laser, trouvé sur le site de Roswell.

Quand Corso réalisa que Tesla avait démontré qu'un bateau radio piloté pouvait emmener des torpilles directement au coeur de la flotte ennemie, il ne comprit pas pourquoi la Navy n'avait pas sauté sur cette idée pour la Première Guerre Mondiale et pas plus pour la Deuxième Guerre Mondiale, alors qu'elle savait que les Allemands étaient en train de l'expérimenter.

Aujourd'hui, ils dépensent des millions de dollars pour la conception d'un véhicule télécommandé similaire au concept que Tesla avait inventé 100 ans plus tôt.

En 1915, Tesla écrivit au Département de la Guerre Américain qu'en plus de son bateau télécommandé, ils devaient considérer d'urgence l'appareil volant radiocommandé « sans ailes, ailerons  propulseurs et autres appendices externes, qui serait capable de se déplacer a très grande vitesse. Cette machine entièrement propulsée par réaction (type moteur de fusée), pourrait être contrôlée par radio ou mécaniquement. »

La description de Tesla, qui parle d'un appareil bien plus évolué que les V2 Allemands, était le précurseur des ICBM actuelles.

Les expériences de Tesla sur le canon à particules étaient déjà bien avancées lorsque que Corso fut invité dans une station expérimentale qui prouverait qu'on pouvait transmettre la puissance électrique en utilisant l'atmosphère terrestre plutôt qu'en utilisant un lourd câble. Tesla décrivit son expérience dans un article pour le 30e anniversaire de « Electrical World and Engineer » en 1904.

En 1899, il y eut des rumeurs selon lesquelles Tesla expérimentait un « rayon de la mort » au Colorado, mais celui-ci n'en parla jamais et en fait ne dit jamais rien sur ces expériences même quand les Anglais, les Allemands, les Russes et les Américains, dans les années 20, s'apprêtaient à appliquer les brevets de l'invention.

Dans les années 30, toutefois, Tesla écrivit qu'il avait fait une nouvelle découverte qui rendrait la guerre obsolète parce que chaque nation aurait le même pouvoir de destruction envers l'autre. Cela fournirait un mur de puissance qui offrirait un obstacle insurmontable face à une agression.

Mais ce n'était pas un rayon de la mort, parce que les Scientifiques dans les années 70, réalisèrent que les rayons avaient tendance à se diffuser sur de grandes distances et que quelque chose était nécessaire pour en maintenir l'intensité.

Bien que Tesla décrive comment ce rayon pouvait transmettre une émission de télévision et la projection d'images, il décrivait, réellement, le canon à particules accélérées que l'ARPA essayait de développer 25 ans après qu'il ait écrit à ce sujet et 11 ans après que les objets, tel que l'outil laser, furent trouvés à Roswell.

Dans les années 1930, Tesla dit que son canon à particules pourrait détruire les avions en vol et protéger les cités. ll fit des propositions aux Russes, pour développer une telle arme, parce que Staline était effrayé par une possible invasion du Japon.

Il décrivit aussi au Ministre Britannique les capacités de son canon à protéger Londres contre les attaques des Allemands. Mais personne ne pensa que son canon à particules était réalisable.

Le rayon de la mort de Tesla ne fut jamais développé durant sa vie. Mais comme il y eut des allusions selon lesquelles les Allemands et les Russes étaient intéressés par les idées de Tesla, quand celui-ci mourut en Janvier 1943, le FBI, récupéra immédiatement tous les papiers, schémas, textes,  dessins et les rangea  à l'OAP (Office of Alien Property) où ils seraient, théoriquement, stockés jusqu'à ce qu'ils soient renvoyés à l'ambassadeur de Yougoslavie. Ces fichiers restèrent stockés à Manhattan jusqu'au début des années 50, ensuite ils furent retournés à la Yougoslavie. Cependant, le gouvernement Yougoslave pensait que le FBI avait photographié et mit sur microfilms tous les documents de Tesla.

J. Edgar Hoover le nia mais des copies de photographies des papiers de Tesla se trouvaient aux R&D quand Corso arriva en 1961. Comment étaient-elles arrivées là ?

En fait, une autre copie de la monographie de Tesla fut envoyée au groupe de travail du Général Twining, puis à l'ARPA. Elle fit son apparition quand le Groupe de travail réalisa, suite au lancement de Spoutnik, que les USA n'avaient absolument aucune défense contre les Russes et encore moins contre les EBEs.

Ils avaient, cependant, une seule possibilité qui pourrait interférer avec le champ électromagnétique que les Extraterrestres utilisaient, pensaient-ils : un canon à particules qui pourrait interrompre l'onde électromagnétique autour du vaisseau spatial et pénétrer la zone d'anti-gravité.

Le rayon détruirait complètement l'onde électromagnétique du vaisseau. Avec ce moyen, même si le vaisseau n'explosait pas, il serait forcé de s'écraser en raison de la suppression de sa capacité à s'opposer à la gravité.

Tesla avait compris que le canon à particules était comme un éclair d'orage, avec la même capacité destructrice, mais mieux contrôlée.

Les recherches et expériences conduites après 1980, pour un prototype de canon à particules, définirent 2 types d'armes :

Celles qui seraient utilisées exclusivement dans l'Espace et celles qui seraient utilisées sur  Terre. Chacune avait des caractéristiques différentes mais les similitudes du canon à particules étaient les mêmes pour les deux.

Alors que Corso commençait à travailler sur la recherche de base pour le canon à particules, les Scientifiques lui dirent que l'arme devait avoir des caractéristiques lui permettant de détruire sa cible :

Le rayon devait se propager à très haute vitesse, proche de celle de la vitesse de la lumière, pour que les cibles ne puissent s'échapper. Même les ovnis voyagent moins vite que la lumière.

Le rayon devait rester assez longtemps sur sa cible pour lui causer des dommages. Sur Terre, il suffirait de quelques secondes, mais dans l'espace, où les distances sont plus grandes, il faudrait un peu plus de temps pour détruire la cible.

On devait être capable de pointer immédiatement le rayon sur la cible. Comme, par exemple, s'il fallait pointer le rayon sur des ogives multiples. Ça devait pouvoir être faire en quelques secondes : tir, déplacement, tir, déplacement, etc.

Le rayon devait être capable de pénétrer la cible pour lui causer de vrais dommages et pour détruire son électronique.

Le rayon devait être capable de tuer à travers sa pulsion électromagnétique. Utilisée comme arme spatiale, la pulsion électromagnétique aurait un effet similaire sur les satellites ennemis, tuant leurs programmes de contrôles et rendant leurs systèmes de guidages inopérants.

Un canon à particules, comme le laser, devait pouvoir être utilisé sous n'importe qu'elles conditions météorologiques.

À la fin des années 50, alors que les Scientifiques réfléchissaient sur la façon de faire un prototype opérationnel, ils réalisèrent qu'ils avaient besoin d'un générateur de puissance assez fort pour générer le rayon.

Quand Corso quitta le Pentagone, le travail continua sur la théorie d'une telle arme mais rien de plus ne fut fait pour réunir les sommes importantes de ces technologies comme : l'accélérateur de particules atomiques, les ordinateurs de ciblage, les lasers à haute énergie et la façon de rendre l'ensemble portable.

Aujourd'hui, toutefois, des versions basse énergie, de ces armes à énergie dirigée, sont actuellement sur le marché pour l'installation sur les voitures de police comme arme contre les véhicules en fuites, comme moyen pour arrêter une poursuite avant même qu'elle ne commence. L'onde électromagnétique détruirait le système de démarrage de la voiture.

Pour Corso, l'ironie à toujours été dans le lien étroit entre le travail historique, les découvertes de Nikola Tesla, et la technologie développée par les Extraterrestres d'après les évaluations de l'épave de Roswell.

Tesla avait expérimenté la transmission d'énergie sans fil et les Extraterrestres semblaient avoir utilisé une sorte de transmission d'énergie sans fil pour leurs systèmes de défense et de navigation. Tesla avait écrit des théories sur la manipulation ou la distorsion du champ gravitationnel à travers les ondes électromagnétiques, les Extraterrestres semblaient l'avoir justement utilisé, comme système de propulsion. Les descriptions de Tesla sur le rayon de la mort étaient devenues, en fin de compte, les bases de la Défense Américaine face aux Extraterrestres.

Pendant que les Scientifiques, des années 50 aux années 70, argumentèrent sur le coût d'une telle arme, d'autres, qui comprenaient la vraie menace venant de l'Espace, argumentèrent qu'il y avait des ennemis autres que l'Union Soviétique qui auraient, un jour, la technologie pour lancer des missiles nucléaires contre les USA.

Personne n'aurait osé dire qu'ils devaient se défendre contre les soucoupes volantes.

En fait ce n'est pas avant l'élection de Ronald Reagan, en 1980, que le canon à particules revint sur scène puisqu'il faisait partie du débat, très chaud mais stratégie réussie à la clef, du SDI (Strategic Defense Initiative) ou « Star Wars ».

Une stratégie comme « Star Wars » et le test de quelques-uns de ses composants, suffirait à mettre les USA en position favorable en temps de guerre contre les EBEs et montrerait aux Soviétiques que les Américains avaient, finalement, une vraie dissuasion nucléaire.

L'histoire complète, derrière le SDI et la façon dont il changea le cours de la Guerre Froide en forçant les Extraterrestres à changer leurs stratégies à l'encontre de notre planète est une histoire qui n'a jamais été racontée. Mais aussi spectaculaire que cela semble être, le déploiement restreint du SDI est l'histoire sur la façon dont l'humanité a gagné sa première victoire, contre un ennemi supérieur en puissance et en technologie.



10/03/2006
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 238 autres membres