Ur la ville lumière d'Abraham et le temple du dieu lune

UR la ville lumière d’Abraham  et

le temple du dieu lune

 

Par Adama

 

 

 

 

 Reconstitution d'Ur en Mésopotamie (Chaldée) à l'aube d'un troisième millénaire avant Jésus-Christ.

 

Références des Ecritures :

 

15  Je pris Saraï, que j'avais prise pour femme lorsque j'étais à Ur, en Chaldée, Lot, le fils de mon frère, tous nos biens que nous avions rassemblés et les âmes que nous avions gagnées à Charan, et nous nous mîmes en route.

                                                                                       Abraham 2:15

 

 

1  ET moi, Abraham, j'avais l'urim et le thummim que le Seigneur, mon Dieu, m'avait donnés à Ur en Chaldée.

 

                                                                                           Abraham 3:1

 

 

Genèse 11:28  Et Haran mourut en présence de Térach, son père, au pays de sa naissance, à Ur en Chaldée. -

Genèse 11:31  Térach prit Abram, son fils, et Lot, fils d’Haran, fils de son fils, et Saraï, sa belle-fille, femme d’Abram, son fils. Ils sortirent ensemble d’Ur en Chaldée, pour aller au pays de Canaan. Ils vinrent jusqu’à Charan, et ils y habitèrent.

Genèse 15:7  L’Eternel lui dit encore: Je suis l’Eternel, qui t’ai fait sortir d’Ur en Chaldée, pour te donner en possession ce pays.

Néhémie 9:7  C’est toi, Eternel Dieu, qui as choisi Abram, qui l’as fait sortir d’Ur en Chaldée, et qui lui as donné le nom d’Abraham.

 

 

La ville d’Ur a été trouvée grâce à l’archéologie, sans elle, elle serait toujours un nom incertain, et difficilement localisable sur une carte. C’est ici encore une fois la preuve que l’union de la science et de la Foi peuvent quelquefois conduire à de belles découvertes, même si les médias aiment de nos jours pointés les « discordances » que peuvent occasionner ces découvertes, et non pas les « concordances » pourtant très nombreuses qu’a fourni l’archéologie appelé improprement « biblique » et dont la spécialité en France s’appelle « archéologie syro-palestinienne ».

 

Ur fut une ville sumérienne de grande importance, et magnifique, elle fut capitale dès le début du IIIe millénaire et de nouveau sous la IIIe dynastie, au tournant du IIe millénaire. La fouille systématique réalisée de 1922 à 1934 donne une idée de la richesse et de la vie exubérante, foisonnante et passionnante des citoyens de cette cité.

 

Dans la nécropole d’Ur a été découverte près de deux mille tombes, et parmi elles seize tombes royales datant d’environ de 2500 av J.-C., où des dizaines de « serviteurs » étaient enterrés avec le roi. Des trésors d’orfèvrerie ont été retrouvé dans ces tombes, ce qui permet de jauger l’importance économique de la ville.

L’imposante Ziggurat, construire par le souverain Ur-Nammu le fondateur de la IIIe dynastie, au milieu de la cour du dieu lune Nannar, témoigne de la prospérité d’Ur. La présence d’épais dépôts d’alluvions, sont le signe d’une violente inondation qui se serait produite entre 4000 et 3500 avant notre ère. La découverte de milliers de tablettes d’argile recouverte d’écriture cunéiforme permettent de reconstituer la vie quotidienne de la cité, son histoire, son économie, sa politique.

 

 Le complexe des temples ou espace sacré d'Ur

 

La reconstitution présente la ville d’Ur à l’aube, un jour du troisième millénaire d’avant Jésus-Christ, l’ensemble des temples est dominé par la Ziggurat construite en brique crue,  comportant 3 terrasses et haute de 25 mètres. Dédiée comme dit plus haut au dieu lune Nannar et à son épouse Ningal.

 

Autour de cet espace sacré s’agençait les maisons, les boutiques, les marchés, avec plus de 30 000 habitants. Deux larges canaux entouraient Ur, reliant la ville à l’Euphrate, tout proche,  puis au golfe Persique. Une troisième voie d’eau traversait la ville, un peu à l’image de la Seine traversant Paris. De nombreux vaisseaux étrangers mouillaient dans les deux ports de la grande cité, qui venaient commercer avec les agriculteurs et les commerçants d’Ur. Au-delà des épais murs de la ville s’étendait la plaine de l’Euphrate aux dessins complexes formés par les champs cultivés, les canaux d’irrigation et les rigoles. Pour ceux qui travaillaient la ville était un sanctuaire.


La grande Ziggurat servait également de phare, visible à plus de 30 kilomètres à la ronde, à la navigation fluviale, mais aussi permettait aux cpaysans d’Ur de contempler la « montagne céleste », même dans les champs éloignés, et de se sentir protéger par le dieu lunaire.

 

La ville d’Ur possédait même un service postal rudimentaire mais efficace, c’est dire la modernité et le luxe de cette ville antique, patrie du patriarche Abraham. Des lois précises régissaient la cité, notamment pour les affaires civiles et criminelles et pour le commerce. Le plus ancien de ces codes de lois date du XXI e siècle avant notre ère, et fut promulgué par le roi Ur-Nammu, et possède des points de ressemblance avec le code de lois qui viendra sous l’inspiration divine un millénaire plus tard et que l’on appelle les 10 paroles ou 10 commandements.

 

Les lois d’Ur-Nammu sont « humanistes » elles préconisent le recours à l’amende à la place des mutilations ou des châtiments corporels pour punir des blessures infligées à autrui.

 

Article en construction

 

 

 

 

 



08/01/2007
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 237 autres membres