Le dossier français des atterissages 1947-1975

LE DOSSIER FRANÇAIS DES ATTERISSAGES

(1947-1975)

 

 

Présentation d'Adama :

 

Le livre de Charles Garreau et Raymond Lavier « Face aux extra-terrestres », éditions Mame 1975 demeure très intéressant malgré les années qui sont  passées. Dédié « à ceux du collège invisible », les auteurs développent une hypothèse abandonnée depuis, de couloirs d'observation formant un quadrillage sur le territoire national, et bien sur, en-dehors de celui-ci. Ce n'est pas sans rappeler le principe de l'orthoténie cher à Aimé Michel. Si Claude Poher pensait que ce type de quadrillage pouvait s'obtenir par simulation sur ordinateur, mais qu'il était le fait du hasard. En revanche aux USA, le professeur Saunders (qui démissionna de la commission Condon) , qui lui aussi utilisait des ordinateurs, pensait tout le contraire. Ce n'était pas le hasard !

 

Nous présentons aux internautes du site du Kolob Order, et pour nos adhérents, quelques cas extraits de ce livre, véritable mine sur les notifications de l'époque, toujours riche d'enseignement et de questions non résolues. Il s'agit de RR2, selon la classification d'Allen Hyneck ; donc de cas très intéressants, où une erreur d'interprétation d'un phénomène céleste n'est plus possible.

 

Des Flandres aux Pyrénées :

 

 

L'affaire du troisième type de Villers le Tilleul – 4 Octobre 1954

 

Le premier atterrissage (selon la théorie des couloirs des auteurs) qui remonte au 4 octobre 1954, après 18h00,  a fait l'objet d'une enquête conduite par la brigade de Flize (Ardennes). Il se situe sur le territoire de la commune de Villers-le-Tilleul. Références : rapport d'enquête de la gendarmerie, dossiers personnels.

Il est un peu plus de dix-huit heures. Eliane Bertaux, une fillette de dix ans, vient de conduire les vaches de la ferme de ses parents dans un parc, à la sortie du sud-est de la localité, à 200  mètres environ des dernières maisons. Pour rentrer, elle monte sur son vélo. Quelques dizaines de mètres, et c'est l'étrange rencontre. Eliane l'a racontée aux gendarmes, que ses parents avaient alertés :

 

« Un peu en avant de moi, à une vingtaine de mètres sur ma gauche j'ai aperçu une chose que j'ai d'abord prise pour une tente de camping. Pendant que je me rapprochais, j'ai vu une trappe se soulever sur le haut de cette chose qui n'était pas une tente, mais un engin de 3  mètres de haut, et qui ressemblait à un gros œuf. Il reposait sur la terre par un pied de forme rectangulaire. La trappe mesurait à peu près 1  mètre de haut, et 0,60  mètres de large. Un petit bonhomme est apparu. Il a sauté à terre. Sa tête était entourée d'une forme carrée. Ses yeux étaient très perçants. Il avait les bras pendants, mais qui semblait faits d'une seule pièce, avec les doigts soudés. Il portait des vêtements à longs poils, de couleur brun-roux. Il s'est avancé dans ma direction. J'ai pris peur. Je me suis sauvée à toute vitesse, sans regarder en arrière. »

 

Deux autres habitants du village ont indirectement confirmé le témoignage d'Eliane : M. Antoine Barrois, soixante-dix ans, a vu s'élever un engin lumineux, rouge très vif. Mais il ne s'en est pas inquiété. Un autre témoin a entendu un bruit, une sorte de bourdonnement.

 

Complément d'Adama : Il faut noter que Jacques Vallée, signale qu'un autre témoin, un jeune garçon du nom de Bertiaux, âgé de 10 ans, en ce 4 octobre 1954,  vit également un objet en forme de tente, qui atterrit à Villers le Tilleul, et il observa un individu non loin de l'objet. Mais vous l'aurez deviné, ce témoin n'est autre que la jeune fille ! Il s'agit de la même personne, mais l'information avait été mal transmise sur l'identité du témoin. Par contre il y eut un autre témoin, il s'agissait de Mr André Barrois, 70 ans, qui vit un objet lumineux rouge s'élever du sol. En tout un témoin directe et deux témoins indirects. D'après d'autres versions, l'humanoïde avait des « yeux perçants ».  Mais il est plus prudent de se tenir au rapport de Gendarmerie, déjà très fantastique en soi. Notons également dans cette créature observée, la similitude avec certains êtres observés au Moyen-Âge, que l'ont appelait alors « gnomes ». Nous sommes en pleine étrangéité.

 

Un second atterrissage se situe à Fourmies (Nord). Il s'est produit le 7 novembre 1973. Références : coupure de presse, dossiers personnels.

Ce sont des enfants, âgés de sept à douze ans, qui en furent les témoins. Il était environ dix-neuf heures trente. Ils jouaient sur l'un des parkings d'une tour résidentielle, d'où la vue s'étend sur les prés et les bois voisins. Soudain l'un des gosses alerta les copains :

 

« Regardez ce drôle de truc qui est en train d'atterrir vers « le fief ». Une sorte de grosse étoile rouge descendait du ciel en grossissant. Abandonnant leurs jeux, les enfants s'élancent en courant dans la direction où la chose semble s'être posée. Ils ne distinguent plus qu'une lueur : « comme celle d'un incendie ». Ils traversent la route départementale Fourmies-Wignehies et débouchent alors dans une prairie, en bordure de laquelle il y a une maison en construction. La « chose »  est là, à quelques dizaines de mètres. Trente à quarante, estiment les gosses. Pas très rassurés, ils s'arrêtent, silencieux, n'osant parler. Ils ne perçoivent qu'un faible bruit ; « comme un tut-tut-tut… ». L'engin une sorte de disque de 6  mètres de diamètre et de 2, 50  mètres de haut était surmonté d'une coupole percée de deux hublots : « la lumière orange qui s'en échappait, et éclairait violemment la maison en construction, nous piquait les yeux et on a dû reculer », ont raconté les enfants. Mais ils précisèrent qu'ils n'avaient pas ressenti aucune impression de chaleur.

 

Ils s'abritent derrière un petit remblai de terre pour observer la suite des événements. Un incident curieux se place alors : l'un des enfants à qui ses parents avaient recommandé de rentrer pour vingt heures, regarde sa montre : elle était arrêtée. Mais peu après le départ de l'engin, elle se remettra à fonctionner normalement. A un certain moment l'un des enfants veut s'approcher de l'engin. Mais il doit rapidement rebrousser chemin : la lumière lui pique tellement les yeux que des larmes coulent, et qu'il doit fermer les paupières. Quelques minutes plus tard, l'engin se remet doucement en mouvement. Il s'élève de quatre à cinq mètres, dans le silence le plus complet, puis effectue un léger mouvement en spirale et brusquement repart vers le ciel à une vitesse fantastique.

 

A noter pour ces atterrissages :

1°) Villers-le-Tilleul : l'apparition d'êtres velus ou portant des vêtements de poils a été rarement signalée. Mais il y eut deux autres cas, dont un le même jour.

2°) Fourmies : on retrouve deux phénomènes souvent décrits :

-         larmoiement suivi de conjonctivite (Cf. l'affaire de Brazey-en-Morvan) ressenti par les témoins ;

-         l'arrêt des montres (très rare) et d'horloges électriques au passage d'un O.V.N.I.

3°) L'écart entre ces deux points d'atterrissage est de 61,500  km environ, soit la longueur du côté de la grille « Harmonic 33 ». Coïncidence ?

 

 

 

 

 



22/09/2006
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